
L’Actualité,
Québec, 15 décembre 2008,
p.54-55
Frousse au pays du grizzli
L’industrie écotouristique dans le nord de la Colombie-Britannique est dérivée des grizzli. Dans une région éloignée de plusieurs heures des grandes chaussées, les touristes sont intrigués par ces animaux au lieu de les dédaigner et ils ont pour leur butin de les observer. Un couple en retraite a payé des milliers de dollars pour venir et regarder les grizzlis. Cet argent devrait aller dans la protection de l’environnement.
Après l’avoir toisé, je suis d’accord avec le développement de l’écotourisme, sourtout dans notre province où 16, 000 grizzlis ont été recensé et où se trouve << l’une des dernières grandes forêts pluviales tempérées de la planète! >>(54) C’est en montrant aux personnes ce que la nature a pour nous offrir que les gens vont mobilisés d'autres gens pour la protéger. Comment est-ce que les gens vont être capable d’apprécier les moments de fascination et de paix que notre environnement peuvent partager avec nous s’ils n’ont pas la chance de les vivre?
Jusqu’à date il n’y a pas eu de morts à cause des grizzlis mais Eva Smith, guide bénévole du parc provincial Tweedsmuir soupçonne que cela va arriver dans le futur. Elle dit que les touristes ne respectent pas les règlements et mettent eux-mêmes en danger d’être attaqués. Malgrè la chance d’être déchiquetée par un grizzli c’est toujours une bonne occasion pour les touristes d’aller dans leurs premier bosquet avec un guide qui porte une carabine en cas d’attaque et d’expérimenter la vie dans l’air frais du nord de la Colombie-Britannique.

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